Les mythes fondateurs de la connerie humaine

17 février 2010

Les mythes fondateurs de la connerie humaine

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Les mythes fondateurs de la connerie humaine



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
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Ulysse

Jeanne d’Arc

La légende « Bernard TAPIE »

L’Abbé Pierre (page 67)

Betancourt story
Un succès médiatico-commercial par
Raphaël Zacharie de Izarra
Un succès médiatico-commercial deuxième partie
Observations personnelles du gestionnaire du blog

Un feuilleton de curés

Le plus grand terroriste de la planète

La loi 1905

 

10 mars 2009

Ulysse

 

 

 

Ulysse 


Le mythe de l’aventure et des grands voyages 

 

 

Mythe humain parmi les mythes,  le mythe d’Ulysse a traversé le temps. 

 

 

À l’époque,  on part à la conquête des grands espaces.  Même si les grands espaces en question se limitent aux rivages de la Méditerranée,  il faut donner le goût des voyages à des gens qui,  par nature,  ne sont pas partant. 

 

Que faire ? 
Heureusement,  à l’époque,  il y a des gens riches et généreux qui en ont,  eux,  des idées.  On va (…) créer un mythe ! 


Il faut dire que « partir en voyage » à l’époque,  c’est franchement partir pour des tas d’aventures. 


Une croisière,  c’est voyager en classe activités avec plein de copains.  Tous des gais lurons qui,  des journées et des nuits entières,  ne savent que rigoler et raconter des bonnes histoires.


Pour parfaire sa musculation,  on a à sa disposition une grande salle de gymnastique remplie d’appareils.  L’accès à cette salle est libre et permanent. 


Les appareils de musculation,  très efficaces,  sont nombreux.  Ils consistent en de grandes barres que l’on pousse et que l’on tire devant soi.  L’usage de ces appareils modernes et sophistiqués est illimité et inclus dans le forfait voyage. 


Toutes les activités sont encadrées par des animateurs professionnels très compétents.  Des gens très humains,  qui débordent d’humour et qui mettent une ambiance d’enfer. 

 

Ponctuellement,  on participe à de grandes fêtes sur le pont du navire. 
Ces fêtes prennent la forme de grandes compétitions sportives.  Chacun exhibe sa musculation,  fait valoir sa force,  démontre son adresse pour manier des outils très aiguisés et très tranchants. 

Bref,  on fait la fête,  on est entre copains,  on se fend la gueule ! 

Le soir venu,  après les exercices physiques,  on fait un grand méchoui.   On  se régale de la spécialité du chef.  Des brochettes dont la viande au goût très particulier,  d’une grande saveur gustative,  paraît-il,  rappelle la viande de mouton. 

 

Suivant le thème de la journée,  les vainqueurs sont récompensés. 
Les vainqueurs peuvent déguster,  en avant première,  les meilleurs crus qui feront,  plus tard,  la gloire et la renommée de nos beaux vignobles méditerranéens.

 

Des fêtes exceptionnelles à chaque retour 
Les retours au pays sont toujours l’occasion de grandes fêtes exceptionnelles.  On en profite. 

Il suffit « d’enlever le haut »,  de faire voir son beau bronzage,  d’exhiber ses belles épaules musclées,  de dire que l’on est plongeur dans l’équipe du commandant Ulysse,  que l’on revient de la pêche aux gros,  et les nanas tombent.  C’est la belle vie ! 

À propos des retours et des grandes fêtes exceptionnelles,  il est honnête de préciser que ce qui est vraiment exceptionnel,  ce sont les retours. 

À cette époque,  au niveau des voyagistes,  l’arnaque est la règle.  Quant aux sociétés de transports,  c’est franchement le bordel.  Il est habituel que les billets aller-retour,  payés au prix fort,  se transformassent en aller simple. 


Bref,  les aventures d’Ulysse ont eu le mérite de faire rêver des générations et des générations de personnes qui n’ont pas eu la chance d’embarquer sur ces superbes vaisseaux. 
Tous de splendides navires superbement profilés,  toujours plus modernes et plus rapides les uns que les autres,  vaisseaux que le langage populaire a vulgarisé sous le nom de : « Galères ». 
La main du Préfet (Deuxième partie) 

 

 

10 février 2009

Jeanne d’Arc

 

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Les mythes fondateurs de la connerie humaine 

 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

Jeanne d’Arc 

Le mythe de la guerre et de la victoire 

 

 

Une légende !  Une histoire fantastique au sens fantasque du terme !  Jeanne d’Arc est un mythe par excellence.  Ce mythe,  lui aussi,  a traversé le temps. 

 

Il fallait inciter les Français à partir en guerre contre les Anglais,  cela pour les rejeter hors de France et mettre un terme à la Guerre de cents ans. 
Le personnage d’une jeune pucelle de 16 ans,  très religieuse,  qui monte à cheval en montrant ses cuisses est autrement plus mobilisateur qu’un gros général moustachu dont personne n’est capable de se souvenir du nom. 

Avec un personnage totalement inventé,  totalement imaginaire,  on met en place un dispositif qui aboutira à mettre un terme à la guerre de Cent Ans.  Cela en rejetant les Anglais hors de France.  Ce n’est pas rien ! 

On ne pose pas la question insidieuse à savoir :  « Qui doit-on remercier pour nous avoir imaginé ce personnage mythique ? » 

 

Les dates qui parlent. 
C’est en 1429 que les Français entendent prononcer pour la première fois,  le nom de Jeanne d’Arc.  Dès le début de l’an 1431,  soit 2 ans plus tard,  c’est fini !  Le personnage est jeté aux flammes. 

Vous avez bien compté !  Vous n’avez pas fait d’erreurs.  Deux ans ! 

Il aura suffit de deux ans seulement,  à ce personnage mythique pour arriver à bout des Anglais et pour mettre un terme à la guerre de Cent Ans.  C’est quelqu’un !  Ce Jeanne d’Arc ! 

À cette l’époque,  il n’y a pas de radio,  pas de télé,  pas de journaux.  Des journaux,  pourquoi faire ?  Personne,  parmi le peuple,  ne sait lire. 

N’existent pas non plus,  ces caisses de résonances que sont aujourd’hui les associations,  les partis politiques et toutes ces organisations politico-associatives de tout poil.  (Remarquez que l’on est resté poli.) 

À l’époque,  la télé,  c’est les curés dans les églises.  La seule caisse de résonance, ce sont les commerçants et les marchands qui circulent de ville en ville.  Sur ce sujet,  aujourd’hui,  les choses n’ont pas vraiment changé.  Elles se sont seulement modernisées. 

Il va de soi que l’on a recours à quelques artifices.  Jeanne d’Arc,  il faut la voir dans de multiples endroits à la fois. 

Les historiens objectifs admettent que trois comédiens différents ont assuré le rôle du personnage de Jeanne d’Arc.  On est en droit de penser qu’il y en a eu davantage. 

 

Ce qui est sûr,  c’est le terme « comédien » au genre masculin. 
À l’époque,  pour jouer un personnage aussi important et aussi déterminant pour l’histoire de France,  il ne serait venu à personne l’idée de confier le rôle à une femme. 

Je rends hommage à mon beau dictionnaire qui a le courage d’écrire que Jeanne d’Arc n’a jamais été bergère à Dom Rémy.  Mais,  beau dictionnaire qui s’est cru obligé de mentionner que Jeanne d’Arc est née « officiellement » en l’an 1412. 

Il y a des choses fausses que l’on a le droit de dénoncer et des réalités que l’on est tenu de maintenir cachées.  Mon beau dictionnaire ne s’y est pas trompé. 
La main du Préfet (Deuxième partie) 

 

 

10 janvier 2009

Bernard Tapie

 

 

Les mythes fondateurs de la connerie humaine 

 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

Bernard Tapie 

Le mythe de la réussite facile 

 

 

Le feuilleton simplet,  de la Jeanne d’Arc des années Mitterrand. 

 

 

Au départ,  le mythe Bernard Tapie est une carotte destinée à faire courir le troupeau d’ânes. 
La réussite de ce personnage mythique est inespérée.  Il est vrai que le comédien fait partie des meilleurs.  Il a été particulièrement bien choisi.  Son casting est idéal. 

Bernard Tapie va bientôt se transformer en âne dont le crottin fait pousser les carottes et,  entretient les salades.  C’est bien avec les carottes et les salades que l’on régale le médiatisé !  Non ? 

 

Les intellectuels s’emparent du pouvoir politique. 
À l’époque,  le Général socialiste,  François Mitterrand  (la rose au fusil)  vient de prendre le pouvoir.  Sont arrivée s’accompagne d’un Gouvernement,  lui aussi,  socialiste. 

Cette arrivée de Mitterrand au pouvoir est présentée comme une grande victoire des intellectuels sur le monde du capital privé.  Tout va changer !  À partir de maintenant,  rien ne sera jamais plus pareil. 

 

Le monde de la finance et du travail productif cesse de respirer. 
La situation présente est nouvelle.  Que va-t-il se passer ?  Là est la question !  Chacun reste dans l’expectative.  Notamment et surtout,  les investisseurs. 
Les investissements sont stoppés.  Les investisseurs attendent de voir venir.  Même les institutionnels n’investissent plus. 

Effectivement,  les nouvelles lois qui tombent font bonne figure dans les journaux.  Mais sur le terrain,  c’est catastrophique.  Sur le terrain,  les lois aboutissent au contraire du but annoncé. 

 

Les intellectuels ne comprennent pas. 
Pourtant !  Les lois sont bien rédigées !  Les lois disent que tout doit aller pour le mieux dans le meilleur des mondes socialistes.  Il n’y a pas de fautes d’orthographes !  Et pourtant,  ça ne marche pas quand même !  Ça,  alors ? 

 

Les journalistes,  eux,  ont bien tout compris. 
Le premier métier d’un journaliste est de se taire.  Sont deuxième est de mentir.  (Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir.)  Les journalistes ont vite fait de choisir le bon parti.  Celui de l’argent ! 

Il faut dire que les gens qui contrôlent le capital de la dette publique leur ont bien expliqué,  aux journalistes.  Et,  ils ont tout compris,  les journalistes. 

Quel plaisir pour un journaliste étiqueté socialiste,  de gagner le salaire d’un ministre  (ou plus),  de bénéficier d’avantages,  notamment fiscaux,  incommensurables,  cela pour servir les intérêts de gens qui gagnent à multiplier la misère,  qui gagnent à fabriquer des malades,  qui gagnent à générer les désordres.  Ce n’est que du bonheur. 

 

En attendant,  les journalistes se taisent. 
Sur le terrain,  c’est catastrophique.  Les indicateurs sont alarmants.  Tous les voyants sont au rouge.  Faute d’investissement,  les projets s’arrêtent les un après les autres.  Le « Pib »  fait la gueule. 
PIB :  Produit Intérieur Brut,  Dieu de la croissance imbécile.  (Par Produit Intérieur Brut,  on peut imaginer ce qu’on veut.  C’est bon pareil.) 

 

Sur le terrain,  les professionnels qualifiés,  professionnels dont l’activité se situe à l’origine des grandes fabrications s’inscrivent en nombre au chômage.  Si le chômage gagne par le haut,  derrière tout va suivre. 
La machine économique se grippe.  Elle risque de s’arrêter !  Dieu
« Pib » n’est pas content.  Il gueule,  le « Pib » !  Il faut faire quelque chose,  et vite ! 
– Oui !  Mais quoi ? 

Heureusement,  dans notre beau pays,  il y a des gens riches et généreux qui en ont,  eux,  des idées ! 
– On a trouvé !  On va  (…)  créer un mythe ! 

 

Le mythe de l’investisseur qui réalise des milliards,  à coups de francs symboliques. 
Il ne reste qu’à trouver un comédien au casting compatible et mettre les menteurs au turbin.  Tapie va leur faire voir,  à ces cons d’investisseurs,  comment il faut faire pour gagner de l’argent. 

Bernard Tapie  (la carotte pour faire avancer le troupeau d’ânes)  va prendre les choses en main.  Il donne l’exemple.  Tapie va leur montrer,  à ces investisseurs,  que pour gagner de d’argent,  il faut investir.  Et que si les investisseurs n’investissent plus,  ils vont tout perdre. 

 

C’est magique ! 
Les entreprises ne font plus faillite.  Les salariés ne s’inscrivent plus au chômage. 
Super Nanar arrive sur sa tornade blanche.  Pour le franc symbolique,  il rachète les entreprises en perditions.  Il les restructure et les dégraisse aussi,  beaucoup.  (Ici,  on ne parle plus de licenciement ni de chômage.) 

Miraculeusement,  les carnets de commandes se remplissent et le Saint-Sauveur revend les entreprises au prix fort,  en faisant au passage un bénéfice considérable. 
La recette est simple.  Y-a plus qu’à ! 

 

Super nanar est l’invité privilégié des meilleures émissions de télé. 
Il explique,  Super nanar,  comment on gagne de l’argent !  Mes collaborateurs en gagnent beaucoup.  Ils sont très riches.  C’est normal !  Ils travaillent 16 à 18 heures par jour. 
Ah !  Le socialisme,  ça a du bon !  Comment n’y a-t-on pas pensé plus tôt ! 
À l’époque d’ailleurs,  dans tous les milieux commerciaux,  le slogan imposé :  « Quand on travaille,  on gagne de l’argent »  fait valeur de mot de passe. 

 

Une légende,  un comédien 
Le personnage Tapie est un mythe,  le mythe de la réussite facile.  Il faut distinguer la légende et le comédien. 
Il va de soi que dans une parodie de « milliardaire dirigeant de multinationales »,  on n’a jamais demandé au comédien de savoir réellement diriger de pareilles entreprises. 
Heureusement !  Diriger une entreprise,  cela demande de la compétence,  du temps,  du travail aussi.  Et,  c’est très compliqué.  Ce n’est pas le job d’un comédien ! 

Inversement,  un vrai financier ne fait pas l’affaire.  Le discours technique d’un austère financier n’intéresserait personne.  C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le cinéma exclut les techniciens.  (Qu’ils soient de la finance ou autres.) 

 

Le boulot du comédien est de faire le singe et des grimaces. 
Ce que l’on demande à Super nanar,  c’est de monter ou de descendre de son avion,  éventuellement de sa voiture,  de rajuster sa cravate ou de se passer la main dans les cheveux devant les journalistes,  en énonçant en deux mots l’histoire du jour.  Cela,  dans un langage très peuple accessible à la totalité du nombre.  Rien d’autre ! 
Ensuite,  les journalistes se débrouillent avec l’épisode imposé du feuilleton. 

 

Mythe de la réussite oblige,  Super nanar fait des miracles. 
Mais,  derrière lui,  il dispose de vrais spécialistes pour lui « arranger ses costars ». 

Quant à l’argent ?  De l’argent,  la légende Tapie,  mythe de la réussite,  n’en manque pas.  C’est évident.  Et cet argent,  il n’est pas nécessaire de chercher pour deviner d’où il provient. 

 

Une ombre au tableau 
Lors d’une interview improvisée dans une soirée de fête,  notre milliardaire de légende laisse entrevoir que finalement question tune,  le comédien aurait gagné davantage de millions en faisant du cinéma au cinéma.  Allez comprendre ? 

 

Le mythe « Tapie » va en piéger plus d’un.  (Des plus grands aux plus petits !) 
Bernard Tapie est loin d’être un vrai patron de multinationales.  Mais,  ça marche.  Le comédien est un parfait comédien. 
Que l’on soit le plus « intelligent » des patrons ou le plus « crétin » des laissés pour compte,  le mythe Tapie fonctionne à merveille. 

 

Un mythe ne peut que fonctionner. 
– « Plus un individu est éloigné des valeurs qu’il considère comme un idéal,  plus il se regarde dans cet idéal. » 
– « Est-il possible de ne pas croire en l’idéal dans lequel on se regarde ? » 
(Consulter aussi la définition du dictionnaire.) 

 

En attendant,  Super nanar est sur les rails et la locomotive va bon train. 
Oui !  Mais là encore,  il faut distinguer la légende et la réalité.  Si,  image de la réussite oblige,  la locomotive va bon train,  en revanche,  derrière,  ça déraille pas mal dans les wagons. 

 

Beaucoup ne comprennent pas. 
Ils ont bien tout fait comme nanar a dit.  Ils ont investi jusqu’à leur dernier sou.  Ils se sont investis eux mêmes.  Ils ont emprunté.  Ils ont beaucoup travaillé  (enfin peut-être). 
Comme Tapie,  ils ont dit qu’ils étaient les meilleurs.  Ils ont dit que si les autres ne réussissaient pas,  c’est parce qu’ils manquaient de courage et qu’ils étaient mauvais. 

Et voilà !  Ça ne marche pas ! 
Ce sont eux qui font faillite et ce sont eux qui se ramassent dans les tribunaux. 

 

C’est l’injustice la plus absolue ! 
Super nanar va devoir les accompagner. 
Expliquer,  et encore expliquer !  De la même façon qu’en gériatrie,  une infirmière accompagne les mourants,  Tapie va accompagner ceux qu’il a piégés.  Il va encore et toujours expliquer ce qu’il faut dire,  ce qu’il faut faire,  quand on est injustement assigné en justice. 

Dans toutes les configurations judiciaires,  il va apparaître,  le nanar.  Il n’échappera qu’aux Assises.  Tapie se bat,  se défend,  attaque,  fait appel,  va en cassation. 
Finalement la légende Tapie sera condamnée à de la prison ferme. 
Super nanar se rend à la prison.  (Sans passer par la case départ,  enfin peut être !  Nanar est un tricheur !) 

Les mauvaises langues,  on n’y échappe jamais,  racontent que le nanar arrivait à la prison le soir avant 22 heures en BMW avec chauffeur.  Et que la voiture revenait le chercher le matin à 6 heures. 
C’est un malin,  ce nanar !  Le chauffeur était obligé de se payer l’hôtel pendant que lui,  nanar,  trouvait encore le moyen de se faire héberger à l’œil,  par une bande de copains sympas. 

Ça,  c’est ce que racontent certains.  Des scénarios qui vont bien aussi,  on peut en imaginer d’autres.  Je suis à disposition.  N’est-ce pas,  Monsieur GARRETTA ?  (L’affaire du sang frelaté.) 

Finalement,  les meilleures choses ont toujours une fin.  Lors de sa sortie de prison,  à la meute de journalistes qui l’attendent comme à la sortie de la messe,  Tapie déclare :  « D’accord !  J’ai fait de la prison.  Mais,  c’est normal !  J’avais fait des conneries ». 
Les baisés,  comptez-vous ! 

 

 

Conclusion 

Bernard Tapie,  le principe de :  « Jacques a dit ! » 

 

 

Sans support mythique,  une information technique ne passe pas. 
Le discours n’intéresse personne.  L’information n’est pas suivie.  Pire !  Le public risque de réfléchir et de déceler l’intox.  Chaire CHACAL and Co courent à la faillite. 

En revanche,  suivant le principe de « Jacques a dit »,  lorsque l’on prononce « Bernard Tapie »,  les oreilles se dressent,  le public est attentif.  L’intoxication cérébrale passe. 

 

Çà !  C’est de l’information ! 
Les sujets les plus mensongers ou les plus austères comme :  « L’économie,  l’industrie,  le commerce,  le social,  la justice,  etc. »  deviennent intéressants jusqu’à provoquer des débats passionnés dans le public lui-même. 

Dans la réussite ou dans l’échec,  Bernard Tapie est tout à la fois la référence,  le modèle,  l’unité de mesure,  le bouc émissaire qui permet à chacun de se situer,  d’être ou de paraître.  Merci nanar ! 

 

 

14 août 2008

BETANCOURT STORY Un succès médiatico-commercial par Raphaël Zacharie de Izarra

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

BETANCOURT STORY 

 

 

 

 

betancourt-le-chapeau1 

Le chapeau !  Il est destiné à cacher quoi ? 

 

 

Réponse 

https://echofrance.wordpress.com/2008/08/04/un-montage-de-cures/ 

 

 

 

 

 

INGRID BETANCOURT 

UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL 

 

Ecrit par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008 

 

 

 

La libération de madame Betancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage. Le reste est pur matraquage médiatique de la population. Cette histoire n’aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuels mais exclusivement les gens qui étaient dans la partie :  famille, amis, proches politiques.

 

Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes. 
Il ne s’agit pas des funérailles de Hugo ici, juste d’une épopée médiatico-pseudo-politique, voire simplement mondaine. Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes.

Les médias ont pris en otage des millions de personnes qu’ils ont captivées artificiellement avec leurs méthodes habituelles de manipulations des esprits. Après le grand matraquage des masses, ce sera l’adoucisseur larmoyant qui incitera à faire écouler un pavé relatant les six ans de captivité de Betancourt, pavé publié en centaines de milliers, voire en millions d’exemplaires.

Bref, un excellent coup d’édition que les petits Machiavels de la presse devaient préparer depuis longtemps. Sa libération devait être attendue, commercialement parlant, depuis des années. Plus sa captivité durait, plus l’affaire prenait de la valeur. Le vin a bien vieilli depuis six ans, il n’en sera que meilleur en « produit-culturel » star des supermarchés.

Ce sont les médias et les médias seuls qui avec patience et perversité (saupoudrées d’une bonne dose de gravité étudiée) ont fait entrer dans le crâne de qui le voulait bien des vérités unilatérales, uniformes, univoques et racoleuses. Ils ont réussi à faire croire à des millions de gens qui étaient au départ parfaitement étrangers à cette affaire que Madame Betancourt était leur cousine, leur camarade de classe, leur voisine de palier.

Sous prétexte d’humanisme les « créateurs d’actualité » ou « décideurs d’événements » monopolisent un fait, le médiatisent à l’échelle mondiale pour mieux niveler les sensibilités, les opinions et finalement faire converger les vues vers un seul horizon : celui choisi par eux, les médias.

 

Fatalement vendeur.
Aujourd’hui Betancourt, à qui le tour demain de servir de prétexte au « média-marketing » ?

La libération de madame Betancourt est un immense soulagement, je ne le conteste pas. Mais uniquement pour les gens concernés : otages, familles, amis. Pas pour les Marcel Dupont se croyant investis d’une mission dupontesque largement orchestrée par les médias avides de pouvoir, d’actualités à leur avantage, de vision du monde à sens unique…

Je n’ai aucune haine, juste une rage saine contre les manitous de la manipulation médiatique qui ont l’art de créer des événements à la mesure de leurs intérêts mercantilo-vaniteux.

Je refuse de me faire lobotomiser par un groupe de prétendus journalistes-humanistes à la solde des marchands de lessive. Madame Betancourt est une invention médiatique à but lucratif en sens large du terme : faire tourner la machine à « news ».

L’exploitation éhontée de l’affaire Betancourt à l’avantage de faire bêler les populations dociles, de détourner leur attention, de leur faire penser à autre chose qu’à l’essentiel. Les journalistes sont des charognards prêts à toutes les manipulations pour se sentir exister, tirant profit des causes les plus « flatteuses » pour ennoblir la profession à bon compte.

 

Certains prétendent que c’est l’opinion publique qui a libéré l’otage…
Faux !
Et quand cela serait vrai, est-ce une raison suffisante pour prendre en otage des millions d’esprits à des fins strictement privées, artificiellement montées en affaire d’Etat ?

 

Cette prise d’otage est à l’origine une affaire policière et non politique.
Ce sont les médias qui ont fait de cette histoire une priorité nationale. Ce sont eux qui ont « réquisitionné » l’opinion, créé l’événement à des fins journalistiques. Bref, tout ceci n’est rien qu’une opération médiatique parfaitement arbitraire, savamment ciblée pour servir les intérêts d’une corporation.

Les français dupes, pauvres moutons conditionnés par les médias, se réjouissent de la libération de celle qui il y a six ans encore était une parfaite inconnue…

 

Vaste mascarade !
On fait pleurer dans les chaumières pour cette histoire mondaine pendant que le clochard du coin n’a droit à aucune attention médiatique, lui qui est pourtant pris en otage économique depuis, 10, 15, 20 ans par la société parfaitement indifférente sur son sort. Evidemment, Dédé Lacloche le SDF du quartier qui fait la manche à la sortie des magasins, c’est moins vendeur, moins romantique, moins à la mode que Ingrid Betancourt, otage de « qualité, faire-valoir de la « pensée de référence » au visage bien photogénique et femme nécessairement « courageuse ».

 

Bref, Betancourt est un otage télégénique susceptible d’être reçu avec le tapis rouge.
A quand la légion d’honneur pour Betancourt ?
Les médias, pervers, manichéens, sélectifs, ont fait insidieusement passer Betancourt pour une héroïne par le simple fait de son statut d’otage. En six années d’habiles manœuvres journalistiques quasi subliminales, le fait est établi dans les esprits.

(Que l’on ne se méprenne pas sur mon discours : il n’est nullement question ici de remettre en cause la légitimité de la libération de l’otage mais de dénoncer la prise d’otage médiatique, subtile celle-là, de millions d’esprits inaptes à la critique pour mieux les instrumentaliser.
Si le but est louable, le procédé est malhonnête, anti démocratique, et même définitivement immoral.

D’ailleurs on prétend fort judicieusement que sans les médias, la captive aurait été libérée plus tôt. L’effet pervers de l’écho médiatique de cette affaire est que plus on parlait de l’otage, plus il prenait de la valeur entre les mains de ses geôliers…)

L’affaire Betancourt est un pur produit médiatique. Qu’on me laisse au moins la liberté de ne pas penser selon les normes de cette « presse émotive ».

On existe en pensant comme un lion. Et surtout pas un âne, encore moins un mouton.

Par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008

 

 

 

4 août 2008

UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL deuxième partie

 

 

Mes détracteurs qualifient les hommes du FARC de méchants terroristes…

Objectivement ils ne sont pas plus terroristes que les Résistants de la Seconde Guerre Mondiale, considérés eux aussi comme tels à l’époque par Vichy.
Les hommes du FARC, même si ce sont des criminels, ont leurs raisons d’agir ainsi. Même si je n’approuve pas leurs méthodes, ils ont leur vérité et je peux comprendre que l’on puisse penser et agir à contre-courant des masses civilisées.
Les états utilisent eux-mêmes les méthodes criminelles les plus ignobles pour maintenir leur légitimité de nantis et personne ne semble s’offusquer de la chose.

On qualifie les preneurs d’otages de terroristes.

Derrière le mot TERRORISTE la réalité n’est pas toujours toute noire ou toute blanche.
Bref, le point de vue de mes contradicteurs n’est pas le leur mais celui instillé par les médias.
La presse demande à la population française de s’apitoyer sur le sort de Betancourt et le peuple gagné d’avance par le discours des « gentils journalistes anti FARC » bêle en chœur ! Les médias auraient demandé de mobiliser la sensibilité nationale pour Dédé Lacloche le SDF du coin, aujourd’hui l’opinion publique ne jurerait que par Dédé Lacloche…

A partir du moment où la population dans son ensemble suit l’ornière des sentiments médiatiques, plus de place à l’esprit critique ! La prochaine étape de « l’émotion civique » consistera à acheter le livre-témoignage de la maintenant « très courageuse » et surtout si télégénique ex-captive…

Je n’ai rien contre la personne de madame Betancourt. Je me sens juste offensé par l’outrance médiatique consistant à transformer des victimes en héros malgré eux du simple fait qu’ils ont été pris en otage. Ne confondons pas courage avec le simple état de captif-passif. Un otage ne peut rien faire d’autre que subir. Ce n’est pas du courage, c’est juste de l’immobilité forcée.

Le reste n’est que « romantisme médiatique » et fumée télévisuelle pour citadins pleins d’éphémère sensiblerie.

Dédé Lacloche 

Pour en revenir à Dédé Lacloche qui semble décidément n’intéresser aucune de ces belles âmes réglées sur les mouvements de la baguette médiatique servant une musique bien sucrée, certes il n’est pas photogénique, certes il pue, certes il bredouille quand il a bu et qu’il fait la manche au coin de vos rues.
Aucun caméraman ne fait de gros plans sur sa face rougeaude et pourtant il est là tous les jours, toujours otage de notre système terroriste économique particulièrement injuste, lui et des milliers d’autres. Dédé est à portée de caméra et pourtant aucune ne prend la peine de faire un scoop sur lui.
Madame Betancourt a une réelle valeur médiatique, pas le clochard du coin dont la solitude, la souffrance, la détresse sont parfois pires et plus durables que celles endurées par « l’illustre otage » lors de sa captivité.

Ce sont les médias qui ont choisi pour vous votre sujet d’émoi du jour :

Ils ne sont pas bêtes les médias, ils préfèrent servir de la Betancourt plutôt que du Dédé, c’est beaucoup plus fédérateur.
Pendant que les caméras braquées sur Betancourt pour servir au peuple (artificiellement réjouit par la liberté retrouvée d’une pseudo-connaissance) sa dose de « news » sucrées à la gloire de « l’héroïne nationale », pendant ce temps-là Dédé Lacloche n’existe toujours pas, médiatiquement parlant.
Il est pourtant sous nos yeux mais il n’a aucune valeur en terme d’image. Juste bon pour alimenter minablement les journaux de rues vendus par les SDF.

Beau travail messieurs les journalistes ! Un peuple entier lobotomisé en six années de savantes manœuvres subliminales…


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Les médias s’accaparent l’honneur d’avoir fait libérer l’otage.
Comme le pensent certains, il est en fait très probable qu’elle aurait été libérée depuis longtemps si on avait laissé agir les forces diplomatiques dans l’ombre.

L’illusion médiatique fonctionne à merveille :
Tous pensent que la libération de la captive est à mettre sur le compte des journalistes. Le silence est d’or dit-on. Moi je suis persuadé que le silence diplomatique aurait été plus efficace que le fracas de la presse.

Evidemment, tout est orchestré de manière à donner l’impression que ce sont les trompettes médiatiques qui ont rendu sa liberté à Betancourt : shows télévisés sur shows télévisés, tapis rouges et sourires présidentiels sont là pour faire écran.

Les médias n’ont fait que retarder sa libération.
Mais qu’importe, tout fonctionne sur le modèle illusoire.  Ainsi ils décrètent que le soleil se lèvera à telle heure sous leur seule volonté et miracle, le soleil se lève effectivement à l’heure indiquée par les médias…

Conclusion spécieuse des sots : c’est grâce aux médias que l’astre brille !

Raphaël Zacharie de Izarra

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La dérive se poursuit sur les BLOGS.

Vraiment comique et pitoyable, la dérive se poursuit sur les BLOGS. L’ex-captive est maintenant accommodée à diverses sauces : « Betancourt les images », « Betancourt les retrouvailles », « Betancourt en famille », « Betancourt avec Sarkozy », etc.
Attendons-nous bientôt à : « Betancourt et ses recettes de cuisine », « Betancourt le Loft », « Betancourt et ses secrets de beauté » …

Par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008
 

 


Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Téléphone : 02 43 80 42 98 

 

 

Observations personnelles du gestionnaire du blog

 

 

 

Observations personnelles du gestionnaire du blog 

 

 

 

Qu’il soit imaginaire,  matériel ou humain,  un mythe est l’instrument d’une manipulation. 
Les mythes sont plus souvent imaginaires que l’on ne le pense. 

Attention !  Avec l’imaginaire,  on fait ce que l’on veut.  Ce n’est pas à des politiques,  à des intellectuels ou à des journalistes que l’on va apprendre cela. 

 

Ingrid Betancourt,  le feuilleton sarkozyen. 
Ce qui est frappant,  c’est de constater qu’à la suite de son élection,  la toute première démarche de SARKOZY sera de recevoir la famille Betancourt.  Le feuilleton du quinquennat commençait. 

Sarkozy a-t-il été élu par les Français pour faire libérer Ingrid Betancourt ?  Il faudrait poser la question aux électeurs de Sarkozy. 

Ce qui est sûr,  c’est que la famille Betancourt,  pour participer à une pareille mise en scène politique,  ne se respecte pas.  (Le fric avant tout et seulement le fric !)  Dès cet instant,  on peut déjà se poser des questions ? 

Elle en a bien de la chance !  Cette immonde bourgeoise de bénéficier d’autant de moyens et d’énergie pour alimenter le feuilleton sarkozyen. 

À l’exemple des 8 enfants,  otages des spéculateurs,  que les institutions ont laissé crever leur jeunesse dans la cave sordide de Vitry sur Seine,  un pauvre peut bien crever dans la rue la gueule ouverte,  il verra bien si la famille Betancourt se précipitera pour le secourir.  La niche à chien fait de la résistance.  (Page 220) 

 

Le feuilleton sarkozyen se termine quelques années trop tôt.  
Le scénariste a fait contre mauvaise fortune bon cœur. 

Naturellement,  on découvre que la Betancourt était libre bien avant sa libération officielle. 
On découvre pareillement que la Betancourt n’est qu’une bourgeoise corrompue au dictat de la Finance fasciste.  Il n’y avait donc aucune raison de faire pleurer les pauvres sur son sort. 

 

On est en droit de se poser des questions !  
Pour la Betancourt et quelques autres auparavant !  N’était-ce pas un montage ordinaire dans le cadre d’un intérêt politico-militaire ? 

Combien d’entreprises politico-associatives et humanitaires,  entreprises inutiles et nuisibles,  relais de l’intoxication cérébrale officielle,  ont exploité ces otages,  vrais ou supposés,  pour se beurrer l’image de marque ? 

À y regarder de plus près,  ces otages ont tous un point commun.  Ils sont tous asservis à un dieu imaginaire,  dieu imaginaire qui gagne à générer les guerres et qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Les mythes sont plus souvent imaginaires que l’on ne le pense. 

 

Avant la Betancourt,  il y en a eu d’autres. 
Tout le monde pense à Florence Aubenas  (Florence courage)  sur laquelle il y aurait beaucoup à dire. 
Grâce à Florence Courage,  beaucoup d’inutiles se sont beurré l’image.  Il est vrai que le courage imaginaire des mythes permet de faire oublier sa basse réalité de petit profiteur. 

 

Tous des menteurs professionnels ! 
Ces otages,  vrais ou supposés,  ils sont tous des journalistes,  exceptionnellement des politiques. 
Quand ils réapparaissent,  nos menteurs professionnels ont bonnes mines.  Ils donnent l’impression de revenir d’un club de vacance. 

 

Ils sont en pleine forme. 
Ils sont prêt à remettre la tête dans le collier pour aboyer contre les indésirables qui importune le capital de la Dette publique. 
Bref,  ils sont tout à la fois de gauche et de droite.  L’important,  c’est le fric que la misère génère. 

 

Le seul vrai otage 
Elle s’appelait Françoise Claustre.  Elle n’était ni journaliste ni politique. 
Quand,  après des années,  elle est réapparue,  on lui a imposé de se taire et de se faire oublier.  Les journalistes,  eux aussi,  ont compris le message. 

 

 

Un feuilleton de curés

 

 

 

Un feuilleton de curés 

 

Émotion droit devant ! 

 

 

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C’est de cette façon que l’on fabrique l’histoire. 

Pour une telle manipulation,  était-il nécessaire que la Betancourt soit réellement otage ? 

Les baisés,  comptez-vous ! 

 

 

 

1 août 2008

Le plus grand terroriste de la planète

  

 

Le plus grand terroriste de la planète

 

 

 

 

 

Le 9 11
Une opération menée par l’armée américaine.  
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/ 

 

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18 juillet 2008

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 

 

 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.

 

 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité du président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

1 juillet 2008

La liste des textes

 

 

 

La liste 

 

  

 

 

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