Les mythes fondateurs de la connerie humaine

14 août 2008

BETANCOURT STORY Un succès médiatico-commercial par Raphaël Zacharie de Izarra

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 

 


Qu’elle soit cérébrale ou matérielle, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

BETANCOURT STORY 

 

 

 

 

betancourt-le-chapeau1 

Le chapeau !  Il est destiné à cacher quoi ? 

 

 

Réponse 

https://echofrance.wordpress.com/2008/08/04/un-montage-de-cures/ 

 

 

 

 

 

INGRID BETANCOURT 

UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL 

 

Ecrit par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008 

 

 

 

La libération de madame Betancourt est en soi un fait anecdotique et ne concerne réellement que la personne elle-même et son entourage. Le reste est pur matraquage médiatique de la population. Cette histoire n’aurait jamais dû concerner les millions de lobotomisés télévisuels mais exclusivement les gens qui étaient dans la partie :  famille, amis, proches politiques.

 

Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes. 
Il ne s’agit pas des funérailles de Hugo ici, juste d’une épopée médiatico-pseudo-politique, voire simplement mondaine. Un roman-feuilletons créé par de vaniteux journalistes.

Les médias ont pris en otage des millions de personnes qu’ils ont captivées artificiellement avec leurs méthodes habituelles de manipulations des esprits. Après le grand matraquage des masses, ce sera l’adoucisseur larmoyant qui incitera à faire écouler un pavé relatant les six ans de captivité de Betancourt, pavé publié en centaines de milliers, voire en millions d’exemplaires.

Bref, un excellent coup d’édition que les petits Machiavels de la presse devaient préparer depuis longtemps. Sa libération devait être attendue, commercialement parlant, depuis des années. Plus sa captivité durait, plus l’affaire prenait de la valeur. Le vin a bien vieilli depuis six ans, il n’en sera que meilleur en « produit-culturel » star des supermarchés.

Ce sont les médias et les médias seuls qui avec patience et perversité (saupoudrées d’une bonne dose de gravité étudiée) ont fait entrer dans le crâne de qui le voulait bien des vérités unilatérales, uniformes, univoques et racoleuses. Ils ont réussi à faire croire à des millions de gens qui étaient au départ parfaitement étrangers à cette affaire que Madame Betancourt était leur cousine, leur camarade de classe, leur voisine de palier.

Sous prétexte d’humanisme les « créateurs d’actualité » ou « décideurs d’événements » monopolisent un fait, le médiatisent à l’échelle mondiale pour mieux niveler les sensibilités, les opinions et finalement faire converger les vues vers un seul horizon : celui choisi par eux, les médias.

 

Fatalement vendeur.
Aujourd’hui Betancourt, à qui le tour demain de servir de prétexte au « média-marketing » ?

La libération de madame Betancourt est un immense soulagement, je ne le conteste pas. Mais uniquement pour les gens concernés : otages, familles, amis. Pas pour les Marcel Dupont se croyant investis d’une mission dupontesque largement orchestrée par les médias avides de pouvoir, d’actualités à leur avantage, de vision du monde à sens unique…

Je n’ai aucune haine, juste une rage saine contre les manitous de la manipulation médiatique qui ont l’art de créer des événements à la mesure de leurs intérêts mercantilo-vaniteux.

Je refuse de me faire lobotomiser par un groupe de prétendus journalistes-humanistes à la solde des marchands de lessive. Madame Betancourt est une invention médiatique à but lucratif en sens large du terme : faire tourner la machine à « news ».

L’exploitation éhontée de l’affaire Betancourt à l’avantage de faire bêler les populations dociles, de détourner leur attention, de leur faire penser à autre chose qu’à l’essentiel. Les journalistes sont des charognards prêts à toutes les manipulations pour se sentir exister, tirant profit des causes les plus « flatteuses » pour ennoblir la profession à bon compte.

 

Certains prétendent que c’est l’opinion publique qui a libéré l’otage…
Faux !
Et quand cela serait vrai, est-ce une raison suffisante pour prendre en otage des millions d’esprits à des fins strictement privées, artificiellement montées en affaire d’Etat ?

 

Cette prise d’otage est à l’origine une affaire policière et non politique.
Ce sont les médias qui ont fait de cette histoire une priorité nationale. Ce sont eux qui ont « réquisitionné » l’opinion, créé l’événement à des fins journalistiques. Bref, tout ceci n’est rien qu’une opération médiatique parfaitement arbitraire, savamment ciblée pour servir les intérêts d’une corporation.

Les français dupes, pauvres moutons conditionnés par les médias, se réjouissent de la libération de celle qui il y a six ans encore était une parfaite inconnue…

 

Vaste mascarade !
On fait pleurer dans les chaumières pour cette histoire mondaine pendant que le clochard du coin n’a droit à aucune attention médiatique, lui qui est pourtant pris en otage économique depuis, 10, 15, 20 ans par la société parfaitement indifférente sur son sort. Evidemment, Dédé Lacloche le SDF du quartier qui fait la manche à la sortie des magasins, c’est moins vendeur, moins romantique, moins à la mode que Ingrid Betancourt, otage de « qualité, faire-valoir de la « pensée de référence » au visage bien photogénique et femme nécessairement « courageuse ».

 

Bref, Betancourt est un otage télégénique susceptible d’être reçu avec le tapis rouge.
A quand la légion d’honneur pour Betancourt ?
Les médias, pervers, manichéens, sélectifs, ont fait insidieusement passer Betancourt pour une héroïne par le simple fait de son statut d’otage. En six années d’habiles manœuvres journalistiques quasi subliminales, le fait est établi dans les esprits.

(Que l’on ne se méprenne pas sur mon discours : il n’est nullement question ici de remettre en cause la légitimité de la libération de l’otage mais de dénoncer la prise d’otage médiatique, subtile celle-là, de millions d’esprits inaptes à la critique pour mieux les instrumentaliser.
Si le but est louable, le procédé est malhonnête, anti démocratique, et même définitivement immoral.

D’ailleurs on prétend fort judicieusement que sans les médias, la captive aurait été libérée plus tôt. L’effet pervers de l’écho médiatique de cette affaire est que plus on parlait de l’otage, plus il prenait de la valeur entre les mains de ses geôliers…)

L’affaire Betancourt est un pur produit médiatique. Qu’on me laisse au moins la liberté de ne pas penser selon les normes de cette « presse émotive ».

On existe en pensant comme un lion. Et surtout pas un âne, encore moins un mouton.

Par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008

 

 

 

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4 août 2008

UN SUCCES MEDIATICO-COMMERCIAL deuxième partie

 

 

Mes détracteurs qualifient les hommes du FARC de méchants terroristes…

Objectivement ils ne sont pas plus terroristes que les Résistants de la Seconde Guerre Mondiale, considérés eux aussi comme tels à l’époque par Vichy.
Les hommes du FARC, même si ce sont des criminels, ont leurs raisons d’agir ainsi. Même si je n’approuve pas leurs méthodes, ils ont leur vérité et je peux comprendre que l’on puisse penser et agir à contre-courant des masses civilisées.
Les états utilisent eux-mêmes les méthodes criminelles les plus ignobles pour maintenir leur légitimité de nantis et personne ne semble s’offusquer de la chose.

On qualifie les preneurs d’otages de terroristes.

Derrière le mot TERRORISTE la réalité n’est pas toujours toute noire ou toute blanche.
Bref, le point de vue de mes contradicteurs n’est pas le leur mais celui instillé par les médias.
La presse demande à la population française de s’apitoyer sur le sort de Betancourt et le peuple gagné d’avance par le discours des « gentils journalistes anti FARC » bêle en chœur ! Les médias auraient demandé de mobiliser la sensibilité nationale pour Dédé Lacloche le SDF du coin, aujourd’hui l’opinion publique ne jurerait que par Dédé Lacloche…

A partir du moment où la population dans son ensemble suit l’ornière des sentiments médiatiques, plus de place à l’esprit critique ! La prochaine étape de « l’émotion civique » consistera à acheter le livre-témoignage de la maintenant « très courageuse » et surtout si télégénique ex-captive…

Je n’ai rien contre la personne de madame Betancourt. Je me sens juste offensé par l’outrance médiatique consistant à transformer des victimes en héros malgré eux du simple fait qu’ils ont été pris en otage. Ne confondons pas courage avec le simple état de captif-passif. Un otage ne peut rien faire d’autre que subir. Ce n’est pas du courage, c’est juste de l’immobilité forcée.

Le reste n’est que « romantisme médiatique » et fumée télévisuelle pour citadins pleins d’éphémère sensiblerie.

Dédé Lacloche 

Pour en revenir à Dédé Lacloche qui semble décidément n’intéresser aucune de ces belles âmes réglées sur les mouvements de la baguette médiatique servant une musique bien sucrée, certes il n’est pas photogénique, certes il pue, certes il bredouille quand il a bu et qu’il fait la manche au coin de vos rues.
Aucun caméraman ne fait de gros plans sur sa face rougeaude et pourtant il est là tous les jours, toujours otage de notre système terroriste économique particulièrement injuste, lui et des milliers d’autres. Dédé est à portée de caméra et pourtant aucune ne prend la peine de faire un scoop sur lui.
Madame Betancourt a une réelle valeur médiatique, pas le clochard du coin dont la solitude, la souffrance, la détresse sont parfois pires et plus durables que celles endurées par « l’illustre otage » lors de sa captivité.

Ce sont les médias qui ont choisi pour vous votre sujet d’émoi du jour :

Ils ne sont pas bêtes les médias, ils préfèrent servir de la Betancourt plutôt que du Dédé, c’est beaucoup plus fédérateur.
Pendant que les caméras braquées sur Betancourt pour servir au peuple (artificiellement réjouit par la liberté retrouvée d’une pseudo-connaissance) sa dose de « news » sucrées à la gloire de « l’héroïne nationale », pendant ce temps-là Dédé Lacloche n’existe toujours pas, médiatiquement parlant.
Il est pourtant sous nos yeux mais il n’a aucune valeur en terme d’image. Juste bon pour alimenter minablement les journaux de rues vendus par les SDF.

Beau travail messieurs les journalistes ! Un peuple entier lobotomisé en six années de savantes manœuvres subliminales…


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Les médias s’accaparent l’honneur d’avoir fait libérer l’otage.
Comme le pensent certains, il est en fait très probable qu’elle aurait été libérée depuis longtemps si on avait laissé agir les forces diplomatiques dans l’ombre.

L’illusion médiatique fonctionne à merveille :
Tous pensent que la libération de la captive est à mettre sur le compte des journalistes. Le silence est d’or dit-on. Moi je suis persuadé que le silence diplomatique aurait été plus efficace que le fracas de la presse.

Evidemment, tout est orchestré de manière à donner l’impression que ce sont les trompettes médiatiques qui ont rendu sa liberté à Betancourt : shows télévisés sur shows télévisés, tapis rouges et sourires présidentiels sont là pour faire écran.

Les médias n’ont fait que retarder sa libération.
Mais qu’importe, tout fonctionne sur le modèle illusoire.  Ainsi ils décrètent que le soleil se lèvera à telle heure sous leur seule volonté et miracle, le soleil se lève effectivement à l’heure indiquée par les médias…

Conclusion spécieuse des sots : c’est grâce aux médias que l’astre brille !

Raphaël Zacharie de Izarra

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La dérive se poursuit sur les BLOGS.

Vraiment comique et pitoyable, la dérive se poursuit sur les BLOGS. L’ex-captive est maintenant accommodée à diverses sauces : « Betancourt les images », « Betancourt les retrouvailles », « Betancourt en famille », « Betancourt avec Sarkozy », etc.
Attendons-nous bientôt à : « Betancourt et ses recettes de cuisine », « Betancourt le Loft », « Betancourt et ses secrets de beauté » …

Par : Raphaël Zacharie de Izarra | 05.07.2008
 

 


Raphaël Zacharie de Izarra
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Téléphone : 02 43 80 42 98 

 

 

Observations personnelles du gestionnaire du blog

 

 

 

Observations personnelles du gestionnaire du blog 

 

 

 

Qu’il soit imaginaire,  matériel ou humain,  un mythe est l’instrument d’une manipulation. 
Les mythes sont plus souvent imaginaires que l’on ne le pense. 

Attention !  Avec l’imaginaire,  on fait ce que l’on veut.  Ce n’est pas à des politiques,  à des intellectuels ou à des journalistes que l’on va apprendre cela. 

 

Ingrid Betancourt,  le feuilleton sarkozyen. 
Ce qui est frappant,  c’est de constater qu’à la suite de son élection,  la toute première démarche de SARKOZY sera de recevoir la famille Betancourt.  Le feuilleton du quinquennat commençait. 

Sarkozy a-t-il été élu par les Français pour faire libérer Ingrid Betancourt ?  Il faudrait poser la question aux électeurs de Sarkozy. 

Ce qui est sûr,  c’est que la famille Betancourt,  pour participer à une pareille mise en scène politique,  ne se respecte pas.  (Le fric avant tout et seulement le fric !)  Dès cet instant,  on peut déjà se poser des questions ? 

Elle en a bien de la chance !  Cette immonde bourgeoise de bénéficier d’autant de moyens et d’énergie pour alimenter le feuilleton sarkozyen. 

À l’exemple des 8 enfants,  otages des spéculateurs,  que les institutions ont laissé crever leur jeunesse dans la cave sordide de Vitry sur Seine,  un pauvre peut bien crever dans la rue la gueule ouverte,  il verra bien si la famille Betancourt se précipitera pour le secourir.  La niche à chien fait de la résistance.  (Page 220) 

 

Le feuilleton sarkozyen se termine quelques années trop tôt.  
Le scénariste a fait contre mauvaise fortune bon cœur. 

Naturellement,  on découvre que la Betancourt était libre bien avant sa libération officielle. 
On découvre pareillement que la Betancourt n’est qu’une bourgeoise corrompue au dictat de la Finance fasciste.  Il n’y avait donc aucune raison de faire pleurer les pauvres sur son sort. 

 

On est en droit de se poser des questions !  
Pour la Betancourt et quelques autres auparavant !  N’était-ce pas un montage ordinaire dans le cadre d’un intérêt politico-militaire ? 

Combien d’entreprises politico-associatives et humanitaires,  entreprises inutiles et nuisibles,  relais de l’intoxication cérébrale officielle,  ont exploité ces otages,  vrais ou supposés,  pour se beurrer l’image de marque ? 

À y regarder de plus près,  ces otages ont tous un point commun.  Ils sont tous asservis à un dieu imaginaire,  dieu imaginaire qui gagne à générer les guerres et qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

Les mythes sont plus souvent imaginaires que l’on ne le pense. 

 

Avant la Betancourt,  il y en a eu d’autres. 
Tout le monde pense à Florence Aubenas  (Florence courage)  sur laquelle il y aurait beaucoup à dire. 
Grâce à Florence Courage,  beaucoup d’inutiles se sont beurré l’image.  Il est vrai que le courage imaginaire des mythes permet de faire oublier sa basse réalité de petit profiteur. 

 

Tous des menteurs professionnels ! 
Ces otages,  vrais ou supposés,  ils sont tous des journalistes,  exceptionnellement des politiques. 
Quand ils réapparaissent,  nos menteurs professionnels ont bonnes mines.  Ils donnent l’impression de revenir d’un club de vacance. 

 

Ils sont en pleine forme. 
Ils sont prêt à remettre la tête dans le collier pour aboyer contre les indésirables qui importune le capital de la Dette publique. 
Bref,  ils sont tout à la fois de gauche et de droite.  L’important,  c’est le fric que la misère génère. 

 

Le seul vrai otage 
Elle s’appelait Françoise Claustre.  Elle n’était ni journaliste ni politique. 
Quand,  après des années,  elle est réapparue,  on lui a imposé de se taire et de se faire oublier.  Les journalistes,  eux aussi,  ont compris le message. 

 

 

Un feuilleton de curés

 

 

 

Un feuilleton de curés 

 

Émotion droit devant ! 

 

 

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C’est de cette façon que l’on fabrique l’histoire. 

Pour une telle manipulation,  était-il nécessaire que la Betancourt soit réellement otage ? 

Les baisés,  comptez-vous ! 

 

 

 

1 août 2008

Le plus grand terroriste de la planète

  

 

Le plus grand terroriste de la planète

 

 

 

 

 

Le 9 11
Une opération menée par l’armée américaine.  
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/ 

 

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