Les mythes fondateurs de la connerie humaine

10 février 2009

Jeanne d’Arc

 

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Les mythes fondateurs de la connerie humaine 

 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

Jeanne d’Arc 

Le mythe de la guerre et de la victoire 

 

 

Une légende !  Une histoire fantastique au sens fantasque du terme !  Jeanne d’Arc est un mythe par excellence.  Ce mythe,  lui aussi,  a traversé le temps. 

 

Il fallait inciter les Français à partir en guerre contre les Anglais,  cela pour les rejeter hors de France et mettre un terme à la Guerre de cents ans. 
Le personnage d’une jeune pucelle de 16 ans,  très religieuse,  qui monte à cheval en montrant ses cuisses est autrement plus mobilisateur qu’un gros général moustachu dont personne n’est capable de se souvenir du nom. 

Avec un personnage totalement inventé,  totalement imaginaire,  on met en place un dispositif qui aboutira à mettre un terme à la guerre de Cent Ans.  Cela en rejetant les Anglais hors de France.  Ce n’est pas rien ! 

On ne pose pas la question insidieuse à savoir :  « Qui doit-on remercier pour nous avoir imaginé ce personnage mythique ? » 

 

Les dates qui parlent. 
C’est en 1429 que les Français entendent prononcer pour la première fois,  le nom de Jeanne d’Arc.  Dès le début de l’an 1431,  soit 2 ans plus tard,  c’est fini !  Le personnage est jeté aux flammes. 

Vous avez bien compté !  Vous n’avez pas fait d’erreurs.  Deux ans ! 

Il aura suffit de deux ans seulement,  à ce personnage mythique pour arriver à bout des Anglais et pour mettre un terme à la guerre de Cent Ans.  C’est quelqu’un !  Ce Jeanne d’Arc ! 

À cette l’époque,  il n’y a pas de radio,  pas de télé,  pas de journaux.  Des journaux,  pourquoi faire ?  Personne,  parmi le peuple,  ne sait lire. 

N’existent pas non plus,  ces caisses de résonances que sont aujourd’hui les associations,  les partis politiques et toutes ces organisations politico-associatives de tout poil.  (Remarquez que l’on est resté poli.) 

À l’époque,  la télé,  c’est les curés dans les églises.  La seule caisse de résonance, ce sont les commerçants et les marchands qui circulent de ville en ville.  Sur ce sujet,  aujourd’hui,  les choses n’ont pas vraiment changé.  Elles se sont seulement modernisées. 

Il va de soi que l’on a recours à quelques artifices.  Jeanne d’Arc,  il faut la voir dans de multiples endroits à la fois. 

Les historiens objectifs admettent que trois comédiens différents ont assuré le rôle du personnage de Jeanne d’Arc.  On est en droit de penser qu’il y en a eu davantage. 

 

Ce qui est sûr,  c’est le terme « comédien » au genre masculin. 
À l’époque,  pour jouer un personnage aussi important et aussi déterminant pour l’histoire de France,  il ne serait venu à personne l’idée de confier le rôle à une femme. 

Je rends hommage à mon beau dictionnaire qui a le courage d’écrire que Jeanne d’Arc n’a jamais été bergère à Dom Rémy.  Mais,  beau dictionnaire qui s’est cru obligé de mentionner que Jeanne d’Arc est née « officiellement » en l’an 1412. 

Il y a des choses fausses que l’on a le droit de dénoncer et des réalités que l’on est tenu de maintenir cachées.  Mon beau dictionnaire ne s’y est pas trompé. 
La main du Préfet (Deuxième partie) 

 

 

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